Quel étrange contact que celui du rêve qui accompagne de sa douceur le sommeil. Lorsque l'on se trouve à la frontière entre le rêves et la réalité, le songe nous emporte et nous fait tourbillonner. Partir et découvrir d'autres contrées.
On y s'engage dans le rêve comme on s'engage dans un canyon au hauts murs. Le début est doux, on se délecte de ce calme, de cette paix qui nous remplis. Tout notre corps devient le client de cette paresse. Puis le vent se lève dans ce canyon paisible ! Un tumulte, une agression, une interruption qui nous sépare et nous faire voguer vers d'autres terres ! On se retrouve sur une mer agitée par une tempête. Il se passe quelque chose mais nous sommes soumis aux lois du rêve comme nous sommes soumis aux lois du monde ! Finalement nous dérivons jusqu'à nous échoué sur un rivage ou l'on pourra enfin trouvé le repos. Un repos noir et profond.
Puis lorsque l'on a enfin trouvé le repos, on nous y arrache encore pour nous ramener à la réalité.
Malgré tout on garde pour toujours une trace des rêves, ils sont un monde dans notre esprit. A la fois nos envies les plus folles et nos craintes les plus terribles. Les limites et les chaînes que nous nous imposons à nous-même. Le rêve est le symbole de notre univers personnel, des possibilités que nous limitons, de notre vie entre les murs que nous érigeons.