Imagination is powerfull

Une réalité rêvée, un rêve réalité

Quel étrange contact que celui du rêve qui accompagne de sa douceur le sommeil. Lorsque l'on se trouve à la frontière entre le rêves et la réalité, le songe nous emporte et nous fait tourbillonner. Partir et découvrir d'autres contrées.
On y s'engage dans le rêve comme on s'engage dans un canyon au hauts murs. Le début est doux, on se délecte de ce calme, de cette paix qui nous remplis. Tout notre corps devient le client de cette paresse. Puis le vent se lève dans ce canyon paisible ! Un tumulte, une agression, une interruption qui nous sépare et nous faire voguer vers d'autres terres ! On se retrouve sur une mer agitée par une tempête. Il se passe quelque chose mais nous sommes soumis aux lois du rêve comme nous sommes soumis aux lois du monde ! Finalement nous dérivons jusqu'à nous échoué sur un rivage ou l'on pourra enfin trouvé le repos. Un repos noir et profond.
Puis lorsque l'on a enfin trouvé le repos, on nous y arrache encore pour nous ramener à la réalité.
Malgré tout on garde pour toujours une trace des rêves, ils sont un monde dans notre esprit. A la fois nos envies les plus folles et nos craintes les plus terribles. Les limites et les chaînes que nous nous imposons à nous-même. Le rêve est le symbole de notre univers personnel, des possibilités que nous limitons, de notre vie entre les murs que nous érigeons.

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18 septembre 2016

Hymne à l'esprit, Hymne à la vie

Une âme naît, sort des méandres de l'inconnu,

Elle découvre et s'abreuve, elle se transforme et mu. 

Une vie commence, empreinte de joie et de douceur,

Du merveilleux sentiment d'amour, du bonheur.

Un souvenir se rappelle à notre mémoire,

On perçoit des sons, des mots que l'on peut voir.

Une pensée telle un fleur qui s'épanouie

Se pose et s'inscrit doucement dans notre esprit.

Une idée, germe à ses côtés, se développe,

Cette graine grandit et déchire son enveloppe.

Une rêve se forme, celui que l'on cherche à atteindre,

On tend vers lui un pinceau, tente de la peindre.

Une réflexion s'ouvre tel un feuille blanche qui s'écrit,

Tel une histoire qui se note, qui s'annote, se vit.

Un esprit, empreint des mots, composé des joies,

Ouvert au monde, aux autres, à ses sens et à soi,

Joint des sentiments, remplit des souvenirs,

Des pensées, des idées, des rêves du meilleur, du pire,

Des rêves de vie, des rêves d'ailleurs, des rêves d'amour.  

 

 

 

 

 

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17 septembre 2016

Qu'est ce que la conscience ?

Première heure, première question

Qu'est ce que la conscience ?

Certains la définissent en quatre points qui peuvent parraitre exacts. Mais la conscience a-t-elle une réelle définition linéaire et mathématique. Et puis la conscience de quoi d'abord. Ethymologiquement, la conscience signifie: avec la connaissance. Mais avec quelle connnaissance ?

A mon sens, pour ébaucher une réponse à cette complexe question, nous pourrions en définir trois, telles les trois grandes parties d'une immense oeuvre écrite par le monde et définie par les lois de la spiritualité, du réel et de l'imaginaire réunis.

La première serait la conscience du monde, les perceptions physiques, les sens que tout êtres animés possèdent. Cette conscience serait alors immédiate et instinctive. Elle se réduirait à l'interaction simple et direct avec ce qui entoure l'être. Le fait de pouvoir toucher un objet ou une chose, de percevoir un son, de parvenir à voir ou à sentir. Cette première conscience innée se résumerait cependant à cela, elle n'irait pas plus loin, elle ne permettrait pas de saisir les concepts ou les utilités des objets (notamment ceux fabriqués par les Hommes). Cette conscience comme une sorte d'éveil, ne s'accompagnerait que de la connaissance la plus basique.

La seconde serait déjà plus poussée et accompagnée d'un savoir plus approfondi, elle se joindrait à une connaissance de soi et des concepts, elle s'accompagnerait indubitablement d'une capacité à faire un retour critique sur soi-même ainsi que se concentrer sur les concepts de ce qui est. Elle deviendrait alors plus exclusievement l'apache des Hommes. On pourrait alors l'associer à l'intelligence. La force de l'intelligence étant sa capacité à thématiser chaque chose afin de pouvoir l'étudier, de pouvoir se concentrer sur cette "chose" et y refléchir.

Enfin, la dernière serait la plus complexe et complète, elle permettrait la délimitation réflexive entre le bien et le mal, elle serait celle que les fous, les animaux et au yeux de la loi, les enfants, ne serait pas en capacité d'avoir. Elle se définirait comme la conscience morale, celle qui permet la distinction entre les devoirs, les droits, les limites que l'on se met à soi-même et celles imposées par le monde qui nous entoure. Finalement, la conscience serait -elle uniquement cela ? Pouvons-nous connaître la conscience des animaux ? La conscience de nous-même n'est elle pas plus difficile à déterminer ? La linéarité d'une réponse dure et mathématique est elle possible pour définir un tel concept et une telle idée, élevé et intimement liée à l'incompréhension des Hommes face au monde spirituel.

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Richesse des êtres

Il y a peu J'ai lu un test de "personalité", la première question en était :

"Si vous deviez partir sur une île déserte, qu'est ce que vous y emporterez ?"

Plusieurs réponses étaient proposées, certaines personnes qui ont fait le test avec moi ont répondu, leur téléphone, un kit de jardinage ou encore un fusil de chasse ...

Aucune des quatre réponses proposées ne me plu. A quoi bon se rassurer d'objet physique là où, seul on se doit de survivre ? Si J'avais à choisir, j'emmenerai mon monde entier, composé de la totalité de ma famille et de mes amis, de mes habitudes et de ma maison. J'en emporterai la mémoire et les souvenirs. J'emporterai l'essence des objets et la conscience des Hommes. J'emporterai la spiritualité de leur pensées et leur réflexion complexe et complète. J'emporterai leur joie, leur tristesse, leur choix et ce qui les y a conduit. J'emporterai leur amitié et leur amour.

Finalement de l'exterieur il est possible que je paraisse partir dépossédée de tout mais es-ce parce que l'on ne le voit pas que l'on a rien ? N'est-on pas plus fort de la connaissance que de la matière ? Es-ce vraiment impossible d'être riche de souvenirs et de la conscience des autres ?

Puisse-t-on nous rendre compte que ce qui nous rend plus puissant et qui nous permet de survivre n'es pas seulement exterieur à nous mais peut se cacher au plus profond de notre être.

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11 mars 2016

Un grand merci

Un grand merci à celui qui est toujours là pour moi, un grand merci qui est venu de loin, un grand merci à un grand balgueur presque parfait, un grand merci à une femme qui sait aimer, un grand merci à une petite peste qui est parfaite :'), un grand merci à une petite toute ... petite, un grand merci à un grand philosophe au discours très fourni, un grand merci à une grande gigasse qui sait faire sourire et rassurer, un grand merci à une peti... grande sportive blonde comme les blés, un grand merci à une grande dame qui à le coeur sur la main, un grand merci à son frère au chapeau.

Un grand merci à tous qui sont là et qui restent ! 

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Aimer, partir, jouer, rêver. Quand on vie, juste pour vivre

Quand on revoit un ami, qu'on aide une personne chère à notre coeur, quand on recoit un compliment, d'une dame tenue en haute estime, quand on fait quelque chose pour notre avenir, grâce à une mère aimante, quand on fait un dessin, à quelqu'un qui le préservera, quand on vie notre vie, à deux cent pour cent, quand on danse toute la nuit, juste pour danser, quand on rigole avec eux, parce que la vie nous sourit. Ca c'est une vie qui est à faire parce qu'elle deviendra incomparable et parfaite rien que parce que l'on es entouré de personnes qui nous apprécient qui nous aiment, qui restent avec nous juste pour le plaisir d'être avec nous. Ca c'est un vie !

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30 janvier 2016

Une pensée

Une idée germe, une interruption... Elle s'efface ! Qui ose interrompre une naissance ? Le temps est encore seul maître de telles choses, n'est-il pas ? Alors quel humain est-il capable de respecter aussi peu les lois fondamentales qui régissent le monde et l'esprit.
A nous, leurs contours apparaissent, elles se dessinent, elles se détaillent et peu à peu se précisent en l'écoulement de quelques grains de sablier.
Avant qu'un autre ne me les vole, les fasse s'enfuir à nouveau, il me faut leur donner forme ! Les inscrire sur quelques pages ou bien sur quelques centimètres quelconque.
S'il me fallait encore les attendre un temps de plus, le rythme en serait faussé. Le tempo s'altererait. Il me le faut garder intact. Il me faut terminé en beauté.
L'idée s'inscrit enfin sous la forme que je désire elle me permet de dire, de faire savoir. Elle est, et c'est déjà plus qu'assez. Elle nait, elle se fait connaître et s'inscrit. Elle s'écrit puis se lis. Elle vit.

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01 septembre 2015

Rentrer

Une rentrée, une rentrée pas comme les autres j'admets ! J'arrive dans un lieu étrange, un parc où se trouve un château... Où l'on peut se balader entre les arbres qui abritent des écureuils. Je me dépêche d'entrer dans cette étrange endroit. Je retrouve des amis d'antan, perdu depuis longtemps. Je me retrouve entouré de personnes qui habitaient jusqu'alors dans ma mémoire ! Je me précipites vers un grand tableau. Il y a sur ce tableau des feuilles, elles contiennent des listes de noms. Mon nom figure dans ces listes, sur ces feuilles ! Mes amis sont aussi sur ces papiers. Je suis contente, nous sommes inscrits sur la même liste. J'attends patiemment que l'on ailles déposer nos bagages ! Puis après avoir déposé nos valises, je m'empresse d'aller à la rencontre de l'adulte que nous côtoieront le plus. Je suis entourée de mes amis. Nous nous installons dans une salle et cet adulte nous explique le déroulement de l'année. Nous nous taisons. Nous écoutons. Puis on se prépare. Pour la suite... On hésite... On s'attriste de la perte de nos jours de repos. On reprend les cours !

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15 août 2015

Un essai, un changement

Ah non ! C'est un peu court jeune homme,

On pouvait dire... Oh ! Dieu, bien des choses en somme !

En changeant de ton, par exemple tenez :

Agressif : " moi monsieur, si j'avais un tel nez,

Il faudrait sur le champ que je me l'amputasse !"

Amical : " Mais il doit trainer dans votre tasse

pour boire, faites vous fabriquer un hanap"

Descriptif : " C'est un roc, c'est un pic, c'est un cap

Que dis-je c'est un cap, c'est une péninsule ! "

Curieux : " De quoi sert cette oblongue capsule ?

D'écritoire monsieur, ou de boîtes à ciseaux ?"

Gracieux : " Aimez- vous à ce point les oiseux,

Que paternellement vous vous préocupâtes

de tendre ce perchoir à leurs petites pâtes ? "

Truculent : " Ca monsieur, lorsque vous pétunez,

La vapeur du tabac vous sort-elle du nez,

Sans qu'un voisin ne crie au feu de cheminée ?"

Prévenant : " Gardez-vous votre tête entrainée

Par ce poids, de tomber en avant sur le sol. "

Tendre : " vous pouvez, si vous le souhaitez,

Pendre des clochettes à votre nez

Afin de les y laisser tintinabuller."

Pédant : " L'animal seul monsieur qu'Aristophane

Appelle hippocampélephantocamélos.

Dut avoir sous le front tant de chair sur tant d'os ! "

Cavalier : " Quoi, l'ami, ce croc est à la mode ?

Pour pendre son chapeau c'est vraiment très commode ! "

Emphatique : " aucun vent ne peut, nez magistral,

T'enrhumer tout entier excepter le mistral ! "

Dramatique : " C'est la mer Rouge quand il saigne "

Admiratif : " Pour un parfumeur, quel enseigne ! "

Lyrique : " Es-ce une conque, êtes vous un triton ?"

Naïf : " Ce monument, quand le visite-t-on ?"

Respectueux : " Souffrez monsieur, qu'on vous salue

C'est là ce qui s'appelle avoir pignon sur rue !"

Campagnard : " Hé, ardé ! C'est-y un nez ? Nanain !

C'est queuqu'navet géant ou queuqu'melon nain !"

Militaire : " Pointez contre cavalerie !"

Pratique : " Voulez-vous le mettre en loterie ?

Assurément monsieur, ce sera le gros lot ! "

Enfin parodiant Pyrame en un sanglot :

"Le voilà donc ce nez qui des traits de son maître

A détruit l'harmonie ! Il en rougit le traitre !"

Voilà ce qu'à peu près, mon cher, vous m'auriez dit

Si vous aviez un peu de lettres et d'esprit

Mais d'esprit, ô le plus lamentable des êtres,

Vous n'en eussent un atome et de lettres

Vous n'avez que les trois qui forment le mot : sot !

Eussiez-vous d'ailleurs l'invention qu'il faut

Pour pouvoir là devant ces nobles galeries

Me servir toutes ces folles plaisenteries

Que vous n'en eussiez articuler le quart

de la moitié du commencement d'une, car

 je me les sers, moi-même, avec assez de verve

Mais je ne permet pas qu'un autre me les serve.

 

Afin d'utiliser le mot du jours des 366 alphabétiques,

je vous demanderais bien de trouver les quelques mots que j'eu changer

de ce texte fort connu, fort lu et fort apprécié !

 

Posté par Lulu0505 à 12:57 - Commentaires [3] - Permalien [#]